Immobilier Espagne

Deux bonnes raisons d’investir dans une seconde résidence en Espagne

Pays attractif fiscalement et au climat clément, l’Espagne reste propice à un achat immobilier. Dans un but d’investissement locatif ou simplement afin de jouir de tous les atouts d’une résidence de villégiature, l’achat d’une seconde résidence Espagne avantage tous les particuliers.

Un marché immobilier espagnol dynamique

Costa del Sol, Costa Brava, Barcelone, Madrid et bien d’autres lieux touristiques restent toujours très populaires auprès des étrangers. Dans le cadre d’une acquisition et d’une primo-accession à la propriété d’une seconde résidence Espagne, les particuliers disposent d’une offre étayée et facilement accessible. Avec des prix de l’immobilier qui ont chuté de près de 30% entre 2008 et 2013 principalement dus à la crise financière mondiale, l’Espagne constitue une destination privilégiée pour investir dans la pierre. La part des investisseurs étrangers en quête de biens immobiliers secondaires entre 2008 et 2015 a ainsi été multipliée par 2,5, et c’est la Catalogne qui reste en tête des destinations espagnoles prisées par les acheteurs. Grâce à des prix attractifs il reste en effet possible de dénicher des biens sur la Costa Brava à partir de 150 000€ les 80 à 100m2 et une seconde résidence Espagne de luxe aux îles Baléares se négocie aux alentours de 200 000€. Avec la signature d’une convention de non double imposition entre l’Espagne et la Belgique, les acquéreurs belges profitent de mesures fiscales avantageuses. Ces derniers grâce à cette convention bilatérale peuvent décider de s’acquitter de leurs impôts auprès des services fiscaux espagnols et non plus belges si les conditions leur sont plus favorables. Tirer un revenu locatif d’une seconde résidence espagnole peut alors s’avérer lucratif en choisissant l’imposition locative annuelle basée sur la valeur cadastrale du bien d’un taux d’environ 1,1% selon les régions.

Une fiscalité incitative

Avec des impôts pour les non-résidents particulièrement avantageux, les acheteurs belges ne payent que 19% de la valeur cadastrale de 1,1% de leur seconde résidence. À titre d’exemple l’achat d’un bien d’une valeur de 100 000€ ne donne droit qu’au paiement de 209€ au titre de l’impôt annuel. De même le paiement de la TVA d’une seconde résidence dans l’ancien achetée auprès d’un particulier espagnol n’est pas applicable en Espagne. Seule la TVA concernant la vente de biens neufs par un professionnel est applicable, et là encore le taux de 10% est l’un des plus bas du continent européen. Des droits de timbre d’un montant variant entre 0,5% et 2% sont applicables selon les régions et un droit d’hypothèque de 1,2% est requis. 3% du prix total d’achat sont également à verser à l’administration fiscale espagnole au titre de précompte si le vendeur n’est pas un résident espagnol.