Pourquoi divorcer à l’amiable ?

Le divorce à l'amiable est le cas de divorce le plus utilisé en France. Le divorce par consentement mutuel est le cas dans lequel les époux se sont mis d’accord pour en faire la demande conjointe, mais également sur les effets du divorce. Il existe des passerelles entre les différentes formes de divorce afin que les époux puissent changer de motif de divorce en cours de procédure. Ainsi les époux peuvent, à tout moment de la procédure, demander au juge de constater leur accord pour voir prononcer leur divorce par consentement mutuel en lui présentant une convention réglant les conséquences de celui-ci. Pour autant, la plupart des époux choisissent dès le début de la procédure un divorce à l'amiable afin que les délais soient plus courts pour recommencer leur vie le plus rapidement possible.

Première étape du divorce : choisir son avocat

Choisir son avocat est désormais obligatoire pour divorcer à l'amiable puisque chacun des époux doit avoir son propre avocat pour défendre ses intérêts. Le juge n'étant plus de la partie, les autorités ont exigé que les avocats soient présents pour les deux époux. Si le divorce devient un divorce par consentement mutuel judiciaire, alors les époux pourront décider d'avoir recours à un seul avocat. Outre la convention de divorce, l'avocat pourra vous conseiller pour bien divorcer, c'est-à-dire dans les meilleures conditions possible. Il pourra vous épauler pour solliciter la désolidarisation d'un prêt immobilier ou d'un compte joint auprès de votre banque. Il est à noter que votre partenaire financier n'est jamais contraint d'accepter votre demande et vous devrez lui présenter des garanties complémentaires afin qu'il accède à votre souhait, ou lui proposer des regroupements de crédits.

Étape finale : signer votre convention de divorce

Pour que votre divorce soit du passé, il est nécessaire que vous signiez votre convention de divorce et que le notaire lui donne force exécutoire. Cependant, vous devrez attendre un délai de quinze jours pour réfléchir sur votre décision. Ce délai est d'ordre public, c'est-à-dire que vous ne pouvez pas y déroger même avec l'accord de votre conjoint.