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Les techniques de négociation de prêt bancaire

Afin de négocier au mieux un prêt bancaire, il est recommandé de se tourner vers un courtier. Son rôle est de représenter un emprunteur devant une institution financière ou une banque. Il s’occupe de l’intégralité des démarches administratives de l’emprunteur.

Le travail du courtier

La plupart des banques ont recours aux courtiers, pour se développer. Ils savent valoriser leur compétence technique en matière d’analyse et de présentation du dossier. Un courtier fait économiser du temps à une banque. Dans la pratique, une banque donne à un courtier des grilles de taux potentiellement applicables, en fonction du profil et de la durée du prêt.

Au contraire d’un credit entre particulier, il faut consulter plusieurs banques, pour pouvoir négocier au mieux. Rien n’empêche l’emprunteur de se retourner vers les banques pour une dernière requête, après avoir rencontré différents établissements financiers. De ce fait, il pourra éventuellement bénéficier d’avantages supplémentaires. L’emprunteur peut également entrer en contact avec un courtier en prêt immobilier.

Celui-ci négociera pour le compte de l’emprunteur, avec les institutions financières. Il obtiendra généralement des conditions intéressantes, tant en termes de taux d’intérêt mais aussi en termes d’autres frais. Aussi, même si le service est gratuit car les banques imposent une commission au courtier quand un prêt est contracté par leur intermédiaire, l’emprunteur est tenu de payer des frais de traitement.

La délégation de l’assurance prêt

Dans la mesure du possible, il ne faut pas accepter par défaut l’offre d’assurance proposée par son banquier. Le mieux serait de faire des évaluations, pour une meilleure assurance. En effet, l’emprunteur peut y gagner des centaines d’euro.

Il faut savoir que l’assurance seule peut représenter jusqu’à 30% du coût total du crédit. Dans la pratique, les taux d’assurance proposés par les banques sont d’environ 0,40 % si pour une délégation d’assurance, elle peut être à 0,14 % pour les jeunes emprunteurs. De plus, la banque n’a aucunement le droit d’opposer un refus de l’assurance externe.

En outre, payer l’assurance emprunteur à moindre coût ne veut pas dire que l’emprunteur sera moins bien assuré, la plupart du temps, les garanties sont nettement plus efficaces que celles offertes par la banque.

Opter pour la garantie la plus intéressante

D’une manière générale, l’emprunteur aura le choix entre une hypothèque ou un cautionnement pour servir de garantie hypothécaire. En réalité, l’enregistrement d’une hypothèque par le notaire coûte cher.

Il comporte une taxe sur la publicité immobilière, le salaire de l’agent hypothécaire, les frais, la TVA…. Au final, les frais peuvent grimper de 3 à 4% du montant du crédit dans le nouveau et 7% dans l’ancien. La caution reste une solution plus intéressante. L’emprunteur demandera à un tiers d’agir à titre de garant ou faire appel à une société de cautionnement. En cas de défaut de remboursement, la société de garantie se chargera de rembourser la banque et s’occupera de la vente du bien immobilier de l’emprunteur. Les frais inhérents à cette opération varient entre 2 et 3 % du montant du crédit. Les frais prennent la forme de commissions versées à la société de cautionnement et certaines garanties.