BNP PARIBAS Real Estate effectue l’analyse du marché du commerce européen et français

Arrivé au bout de l’année 2016, le marché du commerce français semble avoir le vent en poupe. En effet, si en 2015, la croissance a été chiffrée à +1.2%, cette année, BNP PARIBAS Real Eastate l’a estimé à +1.3%. Ce résultat probant est possible grâce à une augmentation des dépenses au niveau des ménages français, +1.7%. Entre également en ligne de compte, une certaine du taux de chômage ainsi que celui de l’inflation.

Cette progression constatée pour cette année 2016 a surtout été favorisée par l’influence de la croissance dans certains secteurs de la consommation. Les magasins alimentaires de proximité, l’habitat et l’ameublement ainsi que la restauration rapide ont particulièrement apporté leur contribution dans cet aspect positif des chiffres d’affaires. De l’autre côté, essayant de rester stable à grand peine, le secteur de l’habillement restera encore et toujours dépendant de la clientèle touristique. Un cas qui n’a pas changé depuis le début de l’année.

Selon le directeur du département commerce de BNP PARIBAS Real Eastate, le marché français peine énormément à garder un certain équilibre dans ses chiffres, surtout dans le secteur du luxe, à cause d’une certaine baisse du tourisme international. En effet, les évènements dramatiques qu’ont connus Paris et les grandes métropoles françaises y sont pour beaucoup. Pour le moment, les deux secteurs les plus dominants sont celui de l’alimentaire et de l’équipement pour la maison. Ils totalisent cette année 2016 plus de 490 milliards d’euros.

Le secteur de l’immobilier continue à tenir la tendance vers la hausse en ce qui concerne les chiffres d’affaires. Les meilleurs emplacements sont ainsi toujours plus valorisés et les prestataires immobiliers se les disputent. Les Champs Elysées, en plein Paris, tiennent la première place en matière de loyer, plus de 20.000€/m²/an. Cannes reste en deuxième position avec 6.500€/m²/an. Quand on s’éloigne vers les autres métropoles, les loyers se chiffrent à 2.000€/m²/an. Pour le moment donc, le secteur de l’immobilier reste dans les priorités des investisseurs. Il s’agit en effet d’un secteur qui ne connait pas énormément de baisse en matière de produits et donc le montant des loyers reste toujours bien équilibré. En ce qui concerne le marché du commerce français, les établissements situés dans les centres-villes apportent beaucoup à la caisse de l’Etat, 55%, contre 18 et 26% pour les commerces en périphérie et dans les centres commerciaux.