Le boom des coopératives solidaires

A l’heure où la crise économique touche de plein fouet les ménages de l’Hexagone, il est impératif de trouver des solutions pour réaliser des économies. Si les pratiques commerciales ont évolué ces dernières années, une alternative semble se dégager : la coopérative solidaire. Souvent présentée comme la méthode parfaite pour ne plus payer ses courses, la coopérative solidaire connait un véritable succès auprès des français. Au point de devenir la référence numéro 1 du marché ? Zoom sur un phénomène qui ne compte pas s’arrêter en si bon chemin.

La coopérative solidaire, c’est quoi ?

Pour réaliser ses achats, chaque français utilise divers moyens de paiement. De la carte bancaire aux espèces en passant par le chèque, la liste est longue. Dans cette optique, la coopérative solidaire fait évoluer les mentalités en proposant un nouveau moyen de paiement : la e-carte. En sollicitant ce moyen de paiement, vous cumulez des points chez les divers commerçants où vous effectuez vos achats. Disponibles dans la majorité des grandes enseignes comme Auchan, Carrefour ou encore la Fnac ou Décathlon, la e-carte plus communément appelée carte Emrys vous permet de récompenser votre fidélité à un commerçant autrement que par un simple bon de réduction de quelques euros. 

Des réductions exclusives

Pour obtenir votre carte Emrys, rien de plus simple. Une inscription classique de quelques minutes suffit pour commencer à cumuler les promos .Dans le cas où vous dépensez 100 euros dans une enseigne partenaire de la coopérative solidaire, le montant de vos achats est crédité en bons d’achat. Soit 100 euros à dépenser chez le commerçant en question. En dépit de certaines idées reçues, cette méthode ne s’apparente pas à une arnaque car elle repose sur un principe simple : le commerce solidaire. Un rapide coup d’œil sur les avis des adhérents permet de comprendre que les retours sont excellents. Pas un hasard si le concept compte doubler son nombre d’adhérents dans les années à venir. Un vraie révolution, on vous dit…