Les plantes dépolluantes

Les plantes dépolluantes

 

 

Nous passons plus de 20h par jour à l'intérieur de bâtiments, que se soit à la maison, au travail ou à l'école...

Le graphique ci-dessous représente la journée type d'un adulte dans différents lieux de vie (source : observatoire de la qualité de l'air intérieur)

L'air intérieur est malheureusement plus pollué que celui à l'extérieur des bâtiments, en raison notamment des produits chimiques de synthèse présents dans de très nombreux produits et matériaux : peintures, revêtements, colles en tous genre... Ces substances peuvent provoquer ce que l'on appelle le syndrome des bâtiements malsains ou SBS (Sick Building Syndrome).

Il y a 20ans, le Dr William Wolverton, un spécialiste américain des sciences de l'environnement à la NASA, affirmait que les plantes d'intérieur sont de formidables agents de dépollution de nos intérieurs. Les premiers travaux de cet américain ont été vérifiés par de nombreuses équipes de chercheurs à travers le monde. Tous sont unanimes : certaines plantes d'intérieur éliminent des produits chimiques présents dans l'air et notamment le formaldéhyde, le benzène et le trichloroéthylène.

Les conclusions des recherches menées sur le sujet insistent sur le fait qu'une seule plante n'élimine pas tous les types de polluants. Différentes plantes doivent donc être utilisées pour une action dépolluante complémentaire.

 Comment ca marche?

 Le principe de la dépollution repose sur l'échange gazeux. Les polluants de l'air sont absorbés par les feuilles. Des micro-organismes vivant dans les racines convertissent les polluants en produits organiques qui servent alors à nourrir les plantes. La plante émet ensuite de la vapeur d'eau par un processus nommé transpiration et améliore ainsi le taux d'humidité dans la maison, et le taux d'oxygène.

Plus les plantes sont grosses et plus la surface de feuille est importante et plus l'échange gazeux est important.

La liste des plantes dépolluantes et de leurs propriétés est détaillée dans "côté pratique"

Les spécialistes estiment que l'efficacité maximale est obtenue par un minimum d'une plante pour 9m². La multiplicité des plantes et leur grosseur assurent un résultat proportionnellement plus important. Les plantes peuvent être installées dans toutes les pièces, y compris les chambres. En effet, malgré une idée reçue, le rejet en dioxyde de carbone la nuit par les plantes d'intérieur est négligeable en comparaison à la quantité d'oxygène rejetée dans la journée.

(source : plantairpur.fr)

 

Cet aricle est issu du maillon n°16 édité par l'association Au fil des Séounes.